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Parcours découverte en Pays de Sambre

Au départ de l’Avesnois (Est de Lacapelle – France), la Sambre parcourt 87 km avant de rejoindre la Meuse à Namur. Eux versants moins abruptes qu’en Haute-Sambre et moins qu’en Namurois, le Basse-Sambre présente la cours le plus sinueux malgré sa rectification.

Le plaisancier en transit vers l’Allemagne, la Hollande ou la France apprécie cette Sambre intermédiaire et sécurisante entre Charleroi et Namur pour son alternance de noues (ancien bras), les espaces de tranquillité et de verdure pour la faune, la flore et le pêcheur. Deux traditions se perpétuent : la fabuleuse histoire du verre, d’Hugo d’Oignies aux vitrages à haut rendement, et le génie d’Ernest Solvay qui y installa sa seconde usine de la Sambre dédié à la chimie. La construction métallique reste présente. Le passé est le charbon.

Stratégique aujourd’hui pour le transport, hier pour la défense du territoire, la Basse-Sambre vous convie à la découverte de ses multiples coins insoupçonnés et de ses insolites facettes.

 

Entre Sambre d’hier et d’aujourd’hui, le peintre paysagiste de la Sambre, Jean-Baptiste Scoriel vous emmène au bord de l’eau. Il n’est jamais loin de sa Sambre. Vous l’apercevez par-dessus les roseaux, au détour d’une courbe de la rivière dont il a le secret. Demandez à l’éclusier, au barragiste s’il n’a pas vu l’enfant du pays.

Cette carte est la propriété de "Paysages et Patrimoine" et est disponible aux syndicats d'initiatives d'Auvelais pour la somme de 2 €uros. ( 071/260.370)

Tour romane de Pont de Loup Réserve Naturelle « Do pachî » (Zone humide) Noue (Ancien bras) Noue de Moignelée. Noue de Ham sur Sambre. Accessible aux personnes à mobilité réduite pour la pêche. Glaverbel . (Groupe ASAH) : production de verre plat. « Petite Sambre », le plus long des bras enlevé à la rivière lors de la rectification du cours. Il recueille l’Orneau. Sa vallée conduit au site de la grotte préhistorique de l’Homme de Spy. Usine Solvay. Après Couillet, l’usine de Jemeppe est historiquement la seconde usine du groupe chimique. Ancien dispositif d’éclusage. Maison du barragiste et maison éclusière d’Auvelais. Place communale de Sambreville et église St Victor. Relais nautique de Sambreville Phare Breton. Cimetière Français – Bataille de la Sambre 1914-1918. Ancienne feutrerie d’Auvelais. Ecluse d’Auvelais. Fenêtre aquatique (Projet) Vignble « Cru du Grogneau » Usine St Gobain Glass et Sékurit. Production de verre plat et de vitrages pour l’automobile. Noue de Tamines Stèle de Jean-Baptiste Scoriel. Peintre paysagiste de la Sambre : 1883-1956 (médaillon signé Victor Demaret) Dispostif anti-inondation 0. Place du souvenir : 384 innocents fusillés le 22 août 1918 (Croix en fonte : Patrimoine wallon). Tour carrée de Tamines : Xvè siècle. L’Amar et Hôtes. Table d’hôtes, ateliers et stages. Maison Scoriel. Balcon style ciment-rocaille Abbaye d’Oignies. (Hugo d’Oignies) Glacerie d’Oignies. Première industrie verrière en Wallonie. Ancienne écluse de Moignelée Tour du Roton. Dernier charbonnage wallon (1982)

Légende

  1. « Petite Sambre », le plus long des bras enlevé à la rivière lors de la rectification du cours. Il recueille l’Orneau. Sa vallée conduit au site de la grotte préhistorique de l’Homme de Spy.
  2. Noue de Ham sur Sambre. Accessible aux personnes à mobilité réduite pour la pêche.
  3. Glaverbel . (Groupe ASAH) : production de verre plat.
  4. Usine Solvay. Après Couillet, l’usine de Jemeppe est historiquement la seconde usine du groupe chimique.
  5. Ancien dispositif d’éclusage. Maison du barragiste et maison éclusière d’Auvelais.
  6. Place communale de Sambreville et église St Victor.
  7. Relais nautique de Sambreville
  8. Phare Breton. Cimetière Français – Bataille de la Sambre 1914-1918.
  9. Ancienne feutrerie d’Auvelais.
  10. Ecluse d’Auvelais.
  11. Fenêtre aquatique (Projet)
  12. Vignble « Cru du Grogneau »
  13. Usine St Gobain Glass et Sékurit. Production de verre plat et de vitrages pour l’automobile.
  14. Noue (Ancien bras)
  15. Réserve Naturelle « Do pachî » (Zone humide)
  16. Noue de Tamines
  17. Stèle de Jean-Baptiste Scoriel. Peintre paysagiste de la Sambre : 1883-1956 (médaillon signé Victor Demaret)
  18. Dispostif anti-inondation 0.
  19. Place du souvenir : 384 innocents fusillés le 22 août 1918 (Croix en fonte : Patrimoine wallon). Tour carrée de Tamines : Xvè siècle.
  20. L’Amar et Hôtes. Table d’hôtes, ateliers et stages.
  21. Maison Scoriel. Balcon style ciment-rocaille
  22. Abbaye d’Oignies. (Hugo d’Oignies)
  23. Glacerie d’Oignies. Première industrie verrière en Wallonie.
  24. Ancienne écluse de Moignelée
  25. Noue de Moignelée.
  26. Tour du Roton. Dernier charbonnage wallon (1982)
  27. Tour romane de Pont de Loup
  28. Château de Farciennes. Futur relais nautique.

Paysage et partrimoine
Associationsans but lucratif


Sauvegarde et réhabilite le Patrimoine lié à la vie de la rivière, en associant la population :

bulletUne écluse enfuie pour vivre l’histoire de la rivière et accueillir les RAVellistes.
bulletUne maison du barragiste pour réveiller l’histoire des hommes de la voie d’eau : le marinier, le passeur, le barragiste, l’éclusier, l’agent du MET….
bulletUne danse pour développer une activité fluviale.
bulletValoriser l’œuvre de Jean-Baptiste Scoriel pour inventer la Sambre de demain, avec tous les citoyens.

ASBL Paysage et Patrimoine

23 Rue Van cutsem
5190 Jemeppe-sur-Sambre
Tél/Fax 071/78.67.05

Au détour des tours ….

Une rivière est une frontière naturelle. Rempart contre l’envahisseur, perfectionné par l’héritage de l’exploitation du sous-sol, ces vestiges présentent aujourd’hui des panoramas insolites sur la vallée.

Le château de Farciennes. (28)

Situé dans un agréable écrin de verdure en bord de Sambre, Louis XIV séjourna au château avant de traverser la rivière à deux pas de là. Un bras détourné dote la construction d’une douve. Aujourd’hui dédié à la pêche, ce bras voisine la nouvelle écluse. Le site accueillera un relais nautique.

A observer : le proche. La découverte dans la chapelle St-Jacques toute proche des dépouilles du seigneur des lieu, le corps cloué au cercueil éveilla les soupçons de sorcellerie. Une hypothèse plaide pour la pratique de l’ex-voto. Lié à une épidémie décimant la population, cette pratique voulait endiguer le phénomène.

La tour de Pont-de-Loup. (27)

A vocation religieuse, la tour romane servait aussi de guet et de refuge pour la population locale face aux envahisseurs potentiels.

La tour romane du Roton. (27)

Tour d’extraction du dernier charbonnage de Wallonie (1982), cette tour offre un panorama exceptionnel sur la vallée. Visite de Falisolle, de Châtelet, d’Aiseau et de bien plus loin, elle reste le dernier symbole de cette aventure. Non accessible.

Le St Jacques.

Vestige du passé charbonnier, longtemps vécu comme une honte liée à la souffrance, les terrils retrouvant aujourd’hui leur fierté. Véritable mémoire, ils présentent un intérêt écologique incontestable par leur apport d’une faune et d’une flore exceptionnelle. Tampon biologique entre zones urbaines, ils présentent un paysage insolite : lacs suspendus, sentiers de liaison… Indirectement, ils constituent un panorama intéressant.

La tour carrée de Tamines. (19)

Elément de défense, la tour carrée de Tamines date du XVème siècle. Les pierres en saillie sous la corniche laissent supposer la présence à l’époque d’un mâchicoulis de bois permettant de déverser sur l’envahisseur, pierres, huiles ou flèches. Son implantation se comprend par sa situation stratégique à l’époque, aux frontières du Namurois, de la Principauté de Liège et du Bravant. L’implantation à quelques mètres de la Sambre s’explique par un cours plus aléatoire qu’aujourd’hui (larges zones humides, marais,…). Intégrée dans une imposante construction agricole, elle fut détruite lors de la première guerre mondiale.

A observer : les pierres en saillie fixant à l’époque un mâchicoulis, la porte petite et épaisse bardée de pointe de fer.

La forteresse mérovingienne de la Praile.

Au milieu des années quatre-vingt, des fouilles archéologiques permirent de confirmer l’existence d’une forteresse mérovingienne ; camp retranché avec sa palissade de bois et son fossé. Le relief particulier de l’endroit (actuellement le bois à côté de l’église) éveilla l’attention. Ces fossés dessinent le pourtour de l’ouvrage. Des coupes permirent de retrouver des fragments de pieux, témoins de l’existence de palissade et de sa porte. L’endroit domine les environs et la Sambre n’est pas loin. Un ri serpente aussi dans le bois assurant la fourniture d’eau.

Les noues : (2)(14)(15)(25)

Poumons verts de la rivière.

Les noues sont d’anciens bras de Sambre coupés lors des successives canalisations de la rivière. Celle de Moignelée et de Tamines sont les plus anciennes et datent des premières rectifications du cours d’eau (1825) en vue d’améliorer la navigation de biefs en biefs. Aujourd’hui protégées en zone d’intérêt biologique, gérées par l’IDEF et dédiées à la pêche, elles accueillent aussi une faune et une flore utiles pour la biodiversité du milieu aquatique. Peut-être un jour, pourraient-elles devenir frayères pour le poisson reliées à nouveau à la Sambre. Celle de Mornimont courre sur un kilomètre.

Les trois Sambres ou la régulation hydrologique.

Les trois sambres matérialisent l’évolution historique des approches de la gestion d’une rivière de plaine vouée à la navigation.

bulletLa Sambre sauvage : l’intervention de l’homme est absente, seule la nature dessine la rivière. Le cours est irrégulier et parfois dangereux : le flottage (radeau) est le seul moyen de se déplacer sur la voie d’eau (15 jours pour parcourir 20 km).
bulletLa Sambre apprivoisée :  cette approche induit une relation de respect mutuel Homme-Nature. C’est-à-dire de la rivière tout en facilitant la navigation. Ce sont d’abord des biefs entre lesquels on navigue par bond ou technique de la chasse d’eau. Les premières écluses voient le jour dès 1825. un bras dévié set de barrage pour réguler le débit et crée une île. Les berges sont naturelles. Ce dispositif n’empêche pas les inondations. Les dernières datent de 1962. Durant cette période et jusque la fin du XIXème Siècle (pré de la Praile à Châtelet), l’homme respecte le cours majeur de la rivière. Il n’y construit rien et des règlements communaux interdisent, dans ces espaces tout pâturage durant de long mois. Le jonc y est récolté et les paysans y ramassent les alluvions déposées par la Sambre. Ce dépôt constitue un engrais naturel.

A observer : l’ancienne écluse de Moignelée (25) (rue de l’écluse) recreusée. Marque des inondations de 1925 à côté de la porte d’entrée de la maison de l’éclusière. A droite, sur la façade, un panneau de tôle indique « eau potable ». Aujourd’hui encore, mes bateliers font gratuitement leur provision d’eau potable aux écluses. La route devant la maison éclusière se prolonge de part et d’autre. Il s’agit de l’ancien halage et donc de l’ancien lit de la rivière.

A Tamines, Réserve Naturelle « do pachî » (15) (rue de sous la ville). Lors des crues, l’eau s’y répand. Gorgées d’eau, les galeries de mine ont favorisé l’effondrement du sol. Ceci explique la nature marécageuse du lieu, propice à la faune et à la flore. On y observe des espèces rares. De nombreux oiseaux y font arrêt durant leur migration.

bulletLa rivière maîtrisée est celle de l’ère industrielle. La rivière est entièrement dédiée à l’économie. On lui tourne le dos. Elle devient un véritable égout à ciel ouvert. Pour mettre fin aux inondations, on installe un dispositif dont les mur anti-crues. Les berges sont bétonnées et dons imperméables. Le niveau de la Sambre est abaissé. Des digues successives protègent les habitations. Sur Sambreville, les écluses de Grogneau et du Pont-à-Biemes sont démolies. Celle de Moignelée, aujourd’hui recreusée, accueillera les RAVellistes. Le site permet de visualiser trois cors d’époque différentes. Au gabarit européen de 1350 tonnes, la Sambre peut aujourd’hui accueillir des convois de 2000 tonnes.

A observer : au pont de Tamines (18) vers l’aval, rive droite : ancienne digue côté rue de l’abattoir), mur anti-crue devant l’imposant bâtiment à logement multiple (rive gauche) et en longeant l’ancien abattoir. Plus loin, vers l’aval à proximité de la noue, le sentier surélevé, c’est l’ancien halage. En contre-bas, construction d’habitations. Elles se trouvent dans le lit moyen de la Sambre, protégées par une digue.

Rendre la Sambre à tout le monde

Et la Sambre de demain !

Un nouvel engouement et une nouvelle approche se dessinent pour les rivières, ici comme ailleurs (Eure, Bretagne,…) : l’écologie scientifique. Elle consiste à ramener les gens vers cet élément vivant qu’est la rivière pour y habiter, s’y promener, se déplacer. Cette approche de la bio-diversité privilégie l’espace fluvial que constitue la Sambre et ses espaces riverains. Il est donc possible de concilier les fonctions économiques, paysagères et écologiques mais aussi de santé. Les alternatives sur la Sambre existent : renaturation des berges en milieu non urbain (berges naturelles et semi-naturelles, réouverture des espaces publiques vers la Sambre, navette fluviale,..) Paysage et Patrimoine développe ce projet avec ses partenaires du contrat de rivière Sambre.

L’espace St Martin. (19)

Frontière naturelle, la Sambre fut ainsi ligne de front Durant la guerre 14-18. D’importantes batailles furent livrées sur les hauteurs d’Arsimont et d’Auvelais. Attaqués avant de franchir la Sambre à Tamines, les envahisseurs prirent en otage 384 civils parmi lesquels des enfants, des adolescents, des femmes et des vieillards. La tragédie se termina sur la place St Martin par une fusillade sans merci. Certains purent y échapper en se glissant dans l’eau de la Sambre par les berges basses. Le cimetière autour de l’église témoigne de cette barbarie.

A observer : Dans le cimetière, des croix de fonte, Patrimoine funéraire wallon. A côté de l’église vers la rivière, une habitation à toit de style Art. déco aux reliefs intéressants et un certain rythme.

En bord de Sambre, le parc accueille le monument du souvenir, Tamines est, avec Dinant, l’une des deux ville martyrs de la première guerre mondiale. Un rideau de peupliers servant de fonds de décor au monument rend la Sambre invisible. Placer perpendiculairement à la voie d’eau, ils permettraient de recréer un contact entre la terre et l’eau par paliers successifs.

Jean-Baptiste Scoriel. (17)(21)

Peintre paysagiste de la Sambre

Ami de Pierre Paulus, Jean-Baptiste Scoriel consacre sa vie à la Sambre, sa Sambre, cette intermédiaire de Farciennes à Flawinne. Son œuvre autant que sa vie restant une véritable leçon. Son travail de paysagiste nous interpelle sur le devenir de la rivière. Il nous lègue un Patrimoine essentiel. Malgré des origines sociales modestes et de tragiques événements personnels, il assumera jusqu’au bout son difficile statut d’artiste. Elève de Théodor Baron à l’académie des beaux-arts de Namur, il tâte du luminisme, du tâchisme, du pointillisme… Il fréquente l’atelier de Klaus. En 1906, il décroche une palme à un concours international de Milan avec « sous les peupliers ».  blessé durant la guerre 14-18 et soigné à Dieppe, il épouse son infirmière, Gabrielle Diler, une bretonne de Camaret et sculpteur. Il rencontre Jacques et Emile Blanche, sympathise avec Footitt. En 1922, il regagne définitivement son port d’attache, Tamines et sa Sambre, décidé à se consacrer à la rivière et sa région, fatigué des mondanités. Il a 39 ans. Il développera un style personnel, synthèse de ses expériences précédentes. Il retrouve le réalisme teinté d’un léger impressionnisme et de cette technique de Blanche : le pourtour noir des formes.

La production est impressionnante. Il troque souvent ses tableaux contre des services et des biens pour subvenir aux besoins de sa famille. A la fin de sa vie, il se propose de reprendre en douze tableaux, la Sambre qu’il a peint mille et une fois. Elle ne lui en laissera pas le temps. « Soir sur la Sambre » réalisé en 1956 est de ceux-là et sans doute le plus fini gâté par une composition très étudiée.

Abbaye d’Oignies (23)

Le prieuré St Nicolas installé en bord de Sambre par Marie d’Oignies (Walcourt) connu une renommée et un développement important. Parmi ceux-ci, la présence et le rayonnement du Frère Hugo d’Oignies, orfèvre de renom. Le trésor d’Oignies est conservé à Namur (école Ste marie). Orfèvrerie mosane, son œuvre fut très appréciée. Frère Hugo ne manque pas de se représenter dans son œuvre. Plutôt que des tons très marqués et vifs, de mode à l’époque, il se différencie et nuance ceux-ci. L’abbaye pillée à plusieurs reprises fut aussi victime de plusieurs incendies. Son église à disparu tandis que les différentes ailes sont en réfection. Un estaminet installé à proximité accueille le promeneur.

A observer : le parc. A proximité : promenade nature le long de la Biesme et des étangs jusque la place d’Aiseau (café-restaurant « l’Aise Eau »)

Une tradition verrière de plus de deux cents ans (3)(13)(23)

Avec la présence de Glaverbel (groupe ASH), St Gobain Glass et Sékurit, la Basse-Sambre est aussi la plus grande concentration d’industries du verre plat en Europe. Un savoir-faire apprèciè et qui se perpétue avec les technologies les plus avancées dans le domaine. Présente aussi à Jemeppe et Moustier, Auvelais, cette évolution est aussi celle du regroupement progressif des différentes industries locales. La plus ancienne est celle d’Oignies.

Glaceries d’Oignies (23)

Historiquement, Oignies est le premier siège de production industriel de verre à vitre en Wallonie. Un parc occupe aujourd’hui le site. On peut encore y percevoir quelques vestiges (tours), cheminées…)

A observer : rue d’Oignies à Aiseau : parc


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Dernière mise à jour le : 08 juin 2007.